Halloween Celebrations in Ireland and Belgium Highlight Cultural and Historical Significance
In Ireland, the Púca festival in Athboy attracts 60,000 visitors annually, celebrating Samhain as the origin of Halloween. In Belgium, Fabienne Levecq's Halloween garden in Leers-et-Fosteau features handmade monsters and themed installations, drawing visitors throughout October.
Where Sources Diverge
The Irish festival Púca is described as having a strong focus on cultural and historical authenticity, while the Belgian event is more focused on entertainment and creativity.
The Irish festival emphasizes the historical and cultural roots of Halloween, with no use of pumpkins.
The Belgian event features a variety of handmade and imported props, with a focus on creating an immersive and entertaining experience.
The Irish festival is described as having a significant economic impact, while the Belgian event is noted for its community involvement and volunteer contributions.
The Irish festival generated 3 million euros in economic benefits for the county of Meath.
The Belgian event is free to attend, with visitors encouraged to contribute voluntarily.
The Irish festival is described as having a strong religious and spiritual component, while the Belgian event is more secular.
The Irish festival includes rituals that honor the deceased and have roots in pre-Christian traditions.
The Belgian event is described as having a dark and gothic atmosphere but is not associated with religious or spiritual practices.
The Irish festival is described as having a strong focus on preserving Irish cultural heritage, while the Belgian event is more focused on creating a unique and entertaining experience.
The Irish festival is part of a broader effort to reclaim and celebrate Irish cultural identity.
The Belgian event is described as a creative and artistic endeavor, with a focus on creating an immersive and entertaining experience.
Sources
En Irlande, l’engouement croissant pour Samhain, l’ancêtre d’Halloween Le festival Púca rassemble 60.000 visiteurs autour de Samhain, présenté en Irlande comme l’ancêtre d’Halloween et un marqueur de l’identité culturelle du pays. - D.R. A première vue, la ferme de Mark Clarke, éleveur de moutons de 68 ans, ressemble à n’importe quelle carte postale de l’Irlande rurale. Des brebis et des agneaux paissent l’herbe bien verte, entourés d’autres champs agricoles. Mais de drôles de reliefs détonnent. Sur une petite colline, des fossés ont été creusés et des buttes de terre sont surélevées. Vu du ciel, ces talus d’herbe forment des cercles de 150 m de diamètre qui se rejoignent au point culminant de la colline. « Vous êtes sur le lieu de la fondation d’Halloween », assure solennellement et avec fierté Mark Clarke devant une trentaine de touristes à qui il fait une visite guidée. Ce site archéologique, situé à Athboy, près de la capitale Dublin, aurait été érigé par les Celtes à la fin de l’âge de Bronze. Ils s’y seraient réunis chaque 31 octobre pour fêter les tout premiers rituels de « Samhain », l’ancêtre d’Halloween. Ce lieu accueille alors chaque année le plus grand festival d’Halloween d’Irlande, Púca, du nom d’un monstre du folklore irlandais. Cette créature apparaît la nuit d’Halloween, quand les frontières entre le monde humain et le monde surnaturel deviennent plus perméables, permettant aux morts et aux êtres magiques comme Pucà de revenir sur Terre. Pour échapper aux mauvais tours de Púca, les Celtes se cachaient sous des masques effrayants pour se faire passer aussi pour des créatures surnaturelles, d’où l’origine de la tradition des déguisements d’Halloween. Mark Clarke organise des visites guidées pour présenter les origines de la fête d’Halloween « sur le lieu de sa fondation », assure-t-il. - D.R. D.R. D.R. Le sommet du site archéologique de la colline de Ward. - D.R. « Ici, vous êtes ici entourés d’esprits de personnes qui ne sont pas encore passées dans l’Autre monde », assure Mark Clarke. Il sort deux fines baguettes en acier, les fait toucher le sol, les croise, puis les tend devant lui comme deux pistolets. « Esprits, dites-moi combien vous êtes aujourd’hui », demande l’éleveur de moutons, en fermant les yeux. Le vent fait bouger les baguettes. « Ils sont 245 », tranche le fermier, le visage grave et sérieux. Chaque 31 octobre, l’éleveur autorise le festival Púca à allumer un grand « feu de joie » sur cette colline pour rendre hommage aux personnes disparues, comme le faisaient supposément leurs ancêtres celtes à l’âge de Bronze. C’est l’un des événements phares du festival. « Les participants inscrivent sur des papiers les noms de leurs proches décédés puis les font brûler dans le feu. L’idée est de renouer avec ses ancêtres tout en passant un bon moment, c’est une célébration joyeuse avec de la musique », sourit Martin Nolan, l’un des organisateurs du festival, financé principalement par l’agence nationale de tourisme irlandais (Failte) et les autorités locales (le comté de Meath). Martin Nolan, l’un des organisateurs du Festival Púca, se réjouit du rayonnement international de la fête d’Halloween. - D.R. « Le message principal de notre festival est de rappeler qu’Halloween est né en Irlande. Nous nous réapproprions ainsi une partie de notre identité et la célébrons, tiens à souligner Martin Nolan. Notre pays est petit, mais nous ne réalisons pas à quel point son influence culturelle est immense à l’international, Halloween en est un parfait exemple. » Il est vrai qu’Halloween est une fête aujourd’hui mondialement connue et célébrée bien au-delà des frontières de l’île verte. Elle a été exportée par les immigrés irlandais, en particulier dans les années 1840, quand près d’un Irlandais sur six a quitté le pays pour fuir la Grande famine. La diaspora irlandaise compte aujourd’hui près de 80 millions de personnes, l’une des plus grandes au monde, alors que l’Irlande ne compte que 5,5 millions d’habitants. Le pays où Halloween est fêté par le plus grand nombre de personnes est désormais les Etats-Unis, où près d’un habitant sur dix a des origines irlandaises. Le château médiéval de Trim, juste à côté du Festival Púca. - D.R. Dave Gallagher et sa chouette effraie. - D.R. Une maison à Athboy, décorée pour Halloween. - D.R. Sur le site du Festival de Púca, les visiteurs peuvent également arpenter les allées d’un marché. - D.R. C’est le cas de Lauren Daru, une Américaine qui vient de déménager en Irlande cette année. C’est la première fois qu’elle vient avec ses deux enfants et son mari au festival de Púca. « Aux Etats-Unis, Halloween c’est énorme, insiste-t-elle. Mais je n’étais pas au courant qu’en Irlande cette fête était plus spirituelle, historique et associée à des mythes et légendes comme Púca. » « A l’origine, dans un pays aussi agricole que l’Irlande, Halloween, ou plutôt Samhain, qui signifie “la fin de l’été”, servait à célébrer la fin des récoltes », rappelle Kelly Fitzgerald, directrice de l’Ecole des études sur le folklore irlandais et celtique à la University College Dublin. « L’Eglise s’est ensuite réapproprié cette fête pour la tourner davantage autour de la mort et du souvenir des défunts. Puis quand Halloween est arrivé aux Etats-Unis, les créatures magiques du folklore irlandais, comme le Púca, ont été oubliées et le but est devenu de se faire peur pour s’amuser. » Lauren Daru, son mari et leurs deux enfants profitent des animations du Festival Púca. Cette famille américaine s’est installée en Irlande cette année. - D.R. Kelly Fitzgerald pointe aussi que les Etats-Unis ont rendu cette fête bien plus commerciale. « Les Américains achètent des costumes neufs alors que dans la tradition irlandaise, on fabrique soi-même son déguisement, c’est bien plus artisanal. » Autre différence : « En Irlande, à l’origine, on creusait des visages dans des navets. Mais les Américains ont préféré utiliser des citrouilles, beaucoup plus faciles à sculpter. Et c’est assez ironique, car aujourd’hui, ce sont les citrouilles qui sont restées. Finalement, la version américaine a fini par influencer la tradition irlandaise, alors même qu’Halloween vient d’Irlande ! » Mais au festival Púca, « vous ne verrez aucune citrouille parce que nous racontons l’histoire authentique irlandaise de Samhain », glisse l’organisateur Martin Nolan. C’est cette « authenticité » qui a séduit Céline Mathieu, jeune touriste française, qui vient au festival accompagnée de ses deux nièces. Comme elle, 35 % des visiteurs de Púca sont étrangers. « Pour moi, Halloween en Irlande est moins commercial qu’aux Etats-Unis et plus proche de la nature, explique Céline Mathieu. Je pensais aussi que cette fête était plus importante aux Etats-Unis, mais j’ai été étonnée de voir à quel point il y a énormément de façades de maisons décorées avec des toiles d’araignées, des squelettes ou des citrouilles. » Tracey, jeune maman irlandaise, a elle aussi décoré sa maison et participe au festival Púca chaque année. « Halloween est une fête qu’on ne rate jamais, comme Noël, souligne Tracey. Toute la famille se déguise, nos enfants font la tournée des maisons pour demander des bonbons, on fait aussi des prières pour nos proches qui sont partis… » Ollie coupe sa mère : « Et on mange du barmbrack ! » Ce gâteau aux fruits secs est un plat typiquement irlandais pour Halloween, où est caché un objet, pour prédire l’avenir de la personne qui le trouve dans sa part. Une bague annonce un mariage dans l’année et une pièce de monnaie promet d’apporter de la richesse. Un gâteau évidemment vendu sur les étals du marché du festival, non loin du majestueux château médiéval en ruine de Trim, et du stand de Dave Gallagher et Shay Cullen, deux plombiers à la retraite qui y présentent leurs chouettes et leurs corbeaux. « Voici la chouette effraie, présente fièrement Dave Gallagher, sur son bras. En Irlande, cet oiseau est associé à Halloween parce qu’il est lié à la légende de la “Banshee”, une femme dont les cris stridents ressemblent à cette chouette et annoncent un décès au sein d’une famille. » Il y a foule pour écouter les histoires magiques de Dave Gallagher. Le festival connaît un engouement croissant depuis sa création en 2019 : le nombre de visiteurs a triplé, passant de 20.000 à 60.000 personnes. Les retombées économiques sur le comté de Meath étaient estimées à 3 millions d’euros lors de la dernière édition en 2025. Preuve sans doute d’un regain d’intérêt pour les traditions préchrétiennes en Irlande, pays pourtant très catholique. Ne dites jamais à un Irlandais qu’Halloween est né aux Etats-Unis ! L’île verte revendique être le pays d’origine de cette fête, appelé Samhain dans le pays. 60.000 personnes sont attendues pour le célébrer au festival Púca, du 29 octobre au 1er novembre, à une heure de Dublin. Par Lucile Coppalle Le 30/10/2026 à 16:51
A Halloween, la sorcière en chef vous reçoit côté jardin Sorcières, clowns, poupées tourmentées et monstres faits maison investissent chaque automne le jardin de Fabienne Levecq à Leers-et-Fosteau. L’installation, ouverte gratuitement, se visite en une vingtaine de minutes jusqu’à la fin octobre. - Pierre-Yves Thienpont. Quoi de plus logique, finalement, qu’un petit frisson, même si celui-là n’était pas du tout répertorié dans les grimoires de la sorcière en chef qui, le week-end dernier, a soudain vu débarquer la tempête Austen dans son temple de l’horreur. Avec des vents à décorner les démons et glacer les os. Sans grand dégât finalement, les créatures étant bien ancrées dans le sol, six pieds sous terre pourrait-on dire. Bienvenue dans le petit village de Leers et Fosteau, à deux osselets de Thuin, qui, dès la nuit tombée, dévoile un bien étrange univers qui vous happe dès l’approche du numéro 8 de la rue du Coq d’Aousse. Derrière la haie résonnent déjà les cris stridents d’étranges oiseaux ou chauves-souris doublés des complaintes déchirantes de suppliciés et autres rires sardoniques à peine adoucis par les notes de musique façon Beetlejuice. Dans sa longue tenue noire, c’est là que Fabienne Levecq attend ses courageux visiteurs prêts à défier, sur un peu plus de 200m2 le parcours Halloween tout droit sorti de son imaginaire. Une tente est entièrement dédiée à l’univers des sorcières. - Pierre-Yves Thienpont. Pierre-Yves Thienpont. Sorcières, zombies, clowns et autres poupées tourmentées surprennent le visiteur tout au long de son parcours. - Pierre-Yves Thienpont. L’univers d’Halloween se dévoile à l’arrière de la maison située au numéro 8 de la rue du Coq d’Aousse. - Pierre-Yves Thienpont. Chucky et Freddy ont été entièrement confectionnés à la main, assure Fabienne Levecq. - Pierre-Yves Thienpont. Pierre-Yves Thienpont. Pierre-Yves Thienpont. Pierre-Yves Thienpont. Un univers plein de monstres qui prennent vie sur votre passage au rythme des coups de sifflet de la maîtresse de maison ou en frappant dans les mains. Pierres tombales, citrouilles aux dents acérées, sorcières (une tente leur est dédiée), zombies, clowns et autres poupées tourmentées défilent durant la petite vingtaine de minutes que dure la balade. Avec en point d’orgue, le tunnel de l’horreur suivi du labyrinthe hanté, soit une plongée dans le noir complet, entre fumigènes, toiles d’araignées et détonations. « Bonne chance », nous glisse-t-on en guise d’au revoir. Un peu perdu ? Pas de souci, un impressionnant diable (Mike, le mari costumé et complice de Fabienne) vous agrippe subitement par le col pour vous remettre sur le droit chemin. Frissons garantis. Des monstres faits main Une mise en place jusque dans le détail qui ne doit rien au hasard. « L’an dernier on avait construit un monstre du loch Ness en papier mâché et carton que nous avions installé dans la piscine mais cela a fini par boucher les tuyaux, rigole notre hôte qui n’a donc pas répété l’expérience. Mais continue de plus belle à mettre la main à la pâte comme pour ce landau et ses poupées. « On déniche plein de trucs sur les brocantes dont nous nous servons pour nos créations. » Un fait maison qui permet d’alléger un peu un budget important. C’est que plusieurs milliers d’euros sont déjà partis dans l’aventure. « On fait beaucoup en famille. » Comme pour les stars de cinéma à l’affiche dans le jardin, Michael Myers ou encore l’Exorciste. « Le petit Chucky, Freddy et la nonne sont faits à la main. » D’autres comme certains zombies proviennent, eux de France et des Etats-Unis, « on ne les trouve pas chez nous ». Important budget à la clé. « Pour les tout gros monstres, on est à plus de 500 euros pièce. » Sachant en outre que l’accès au site est entièrement gratuit, chacun restant libre de se fendre d’une petite contribution. « J’aime cette ambiance un peu dark » Métamorphoser son chez-soi pour en faire un truc un peu dingue. Une évidence pour Fabienne. « De manière générale, je suis un peu dans l’esprit gothique, j’aime cette ambiance un peu dark sans pour autant être extravagante. « Il y a cinq ans, on a démarré avec quelques personnages dans le jardin et on voyait les gens s’arrêter pour regarder et prendre des photos. Leur curiosité nous a plu. » Depuis trois ans, tout le terrain est consacré à l’événement. « On a développé plusieurs zones pour séparer les mondes. » Un monde qui se donne à voir dès le premier week-end d’octobre. L’occasion, plusieurs semaines avant l’ouverture de sortir la collection stockée le reste du temps dans le grenier. « Les monstres, ça va vite, mais les détails, eux, prennent du temps. » Avec chaque année des petites nouveautés, qu’il s’agisse de personnages ou, pour cette édition, du labyrinthe. Pas de quoi heurter le voisinage, le village organisant déjà par ailleurs son cortège d’Halloween, « au sortir duquel la fête est organisée chez nous. Même la fête des voisins, on la fait chez moi maintenant. Je suis un peu la bonne copine de tout le monde. Quand on parle de nous, on nous appelle “la maison d’Halloween” », se marre notre interlocutrice qui se dit payée de ses efforts à travers le sourire de ses visiteurs. « C’est mon petit moment à moi et quand ils sont surpris et heureux de découvrir l’installation ou impressionnés en sortant du tunnel, ce n’est que du plaisir. Certains m’ont même dit qu’ils ne s’étaient pas autant amusés dans des lieux Halloween pourtant payants. L’accès gratuit est pour moi important car il s’agit de partager mon univers et si à la fin, on me dit que c’est génial, je suis ravie. L’an passé, une maman a même organisé l’anniversaire de son fils ici, j’ai ouvert et ils sont restés quelques heures. » À lire aussi Halloween, l’école pour apprivoiser sa peur Créatrice de bougies et de fondants parfumés de profession qu’elle vend sur les marchés, Fabienne met tout autant de passion pour surprendre ses hôtes d’un soir. « On a déjà eu pas mal de visiteurs cette année », se réjouit-elle. Et c’est encore le cas en ce dimanche de pleine lune. Parmi eux, Aline, Florian et leur petit bout de chou. « Une de nos amies est venue récemment et nous a dit que cela ne faisait pas trop peur », dit la maman. Le petit garçon, 3 ans, ainsi que Lauraleen, la copine des parents, resteront toutefois à l’extérieur en compagnie de Fabienne durant le passage dans les zones « sensibles ». Sage décision, quelques cris de stupeur, adultes, résonnant rapidement sous les bâches. « Vous l’avez entendu, j’ai eu un peu peur. Déjà, on ne voit rien, ce n’est pas très rassurant, sans parler de l’arrivée de Monsieur (Mike). Au début, Florian pensait que c’était une statue mais j’ai vite compris que c’était un humain. Heureusement que le petit n’est pas venu, précisez-le bien sinon on va nous prendre pour des parents indignes », rigole Aline après un dernier sursaut au sortir du labyrinthe. « C’était chouette en tout cas. » Originaire de Goutroux et accompagné de Nanou, Tiago, tout jeune ado, y est, lui, allé franco et en ressort avec le sourire. « Elle voulait que je lui tienne la main. » Même pas peur. « C’était l’homme de la situation », abonde Nanou. « C’est génial, on ne s’attendait pas à être autant surpris, on s’attendait à quelques décorations mais il y a un vrai travail derrière. Félicitations, j’espère que vous avez du succès. » Fabienne Levecq n’est pas pour autant prête à se reposer sur ses lauriers. « Fin novembre, on va accueillir pour la première fois un marché de Noël avec une dizaine d’artisans. » Décorations encore mais à l’intérieur cette fois. « Ensuite, je rêve de faire une fête foraine pour animer le village. » Tous les vendredis samedis et dimanches d’octobre de 19h30 à 21 heures. 8 rue du Coq d’Aousse à Leers-et-Fosteau. Pierres tombales, zombies et monstres tapis dans l’ombre : pour la cinquième année, Fabienne et son mari Mike font frissonner les visiteurs dans leur jardin. Un décor en grande partie fait maison, à découvrir gratuitement. Pour le plaisir du partage. Un passe-temps dévorant. Par Patrice Leprince Journaliste au pôle Société Le 30/10/2026 à 16:51